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Sortir de la carte postale #1 - L’ombrière, Marseille

Juillet 2020, 10’

 


L’ombrière sur le vieux port à Marseille est un site touristique parce que les gens s’amusent à faire des selfies du reflet de leur image à l’envers sur cet édifice, et parce qu’ils viennent y prendre un bateau pour le Frioul, l’Estaque ou la Pointe rouge. A coté d'eux, des marseillais viennent vendre le poisson qu’ils ont péché tôt le matin. Petit à petit, touristes et marseillais se mêlent…


UN FILM DE NATACHA CYRULNIK
MIXAGE PIERRE ARMAND, STUDIO LEMON
PRODUCTION LA COMPAGNIE DES EMBRUNS
SOUTENU PAR LA VILLE DE MARSEILLE

 

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Série "Sortir de la carte postale"

L’idée consiste à partir à la rencontre de territoires touristiques et d’essayer de les appréhender autrement, de manière sensible.
C’est finalement la démarche dont témoigne les deux séries documentaires que nous avons mis en œuvre auparavant. Avec du recul, quasiment tous les films mis en œuvre à la Compagnie des Embruns ont cherché à répondre aux différentes manières de représenter un territoire. Nous poursuivons donc cette question, mais en abordant d’autres lieux stigmatisés, d’une autre manière...
Natacha Cyrulnik voudrait toujours essayer de nuancer les propos au sujet des territoires et de la manière de les habiter ou de les vivre au quotidien, mais à l’abordant du point de vue du tourisme ou du voyage cette fois. Loin des considérations économiques que l’on évoque facilement quand on parle de tourisme, elle voudrait justement sortir des clichés (au sens propre, comme au sens figuré) en témoignant de ce que les touristes viennent chercher, et trouvent plus ou moins, en venant se faire photographier au premier plan devant un bâtiment patrimonial, par exemple. Elle souhaiterait aller de plus en plus vers ce que Thierry Paquot (2014), philosophe de l’urbain, décrit comme étant un « voyageur », celui qui cherche à vivre vraiment l’espace sans rester enfermé dans une image trop médiatique ou touristique.
Toujours dans une démarche qui s’approche de celle de l’anthropologue, mais en affirmant une véritable dimension artistique en même temps, elle souhaite cette fois partir du cliché de la carte postale pour essayer de montrer tout ce qui se passe à coté du cadre.
De la même manière qu’elle s’est appliquée à sortir des clichés sur les cités durant 15 ans pour aller à la rencontre des habitants et raconter une vie ancrée dans un quotidien au sein de ces territoires en pleine mutation, elle souhaite cette fois aborder comment dépasser les images que la plupart des touristes viennent chercher. Que ce soit face à un monument, sur une plage aux reflets turquoises, ou face à une vue dégagée, la place que l’on choisit de prendre pour voir ces espaces détermine un point de vue qui permet de mieux y comprendre la vie. C’est ce qu’elle souhaite expérimenter, et faire expérimenter au spectateur.
Ces territoires, souvent patrimoniaux, sont visités pour une histoire ou un bâtiment précis. A la manière du voyageur qui s’éloigne du touriste parce qu’il essaie d’être au plus prés des habitants (selon Thierry Paquot), elle souhaite prendre le temps de s’éloigner des stéréotypes pour témoigner de ces toutes petites choses qui racontent la vie sur ces territoires de manières plus fines, plus sensibles, plus ancrées dans une réalité de la vie quotidienne dans ces lieux touristiques.
De la photo prise dans l’axe d’un bâtiment, la camé́ra pivote et va chercher ce que peu de touristes prennent le temps de voir. Le temps et l’espace se racontent effectivement ensemble. Partir à la rencontre des gens qui prennent le temps de vivre sous un arbre au frais, ou au contraire qui courent parce qu’ils doivent se rendre à leur travail alors qu’un bus se déverse de touristes qui le freinent sur son chemin, suggère une autre manière d’appréhender ces territoires. C’est dans la logique d’une ouverture d’esprit, et d’un esprit critique en même temps, que les films de cette nouvelle série documentaires à mettre en œuvre vont se développer : en proposant au spectateur au final de faire une autre expérience de ces territoires souvent caricaturés à travers leurs attraits touristiques. Le monument, la plage, ou le quartier authentique qui finit par ressembler à une crèche tant il n’est plus habiter véritablement, vont être présentés sous un angle humain, anthropologique, sociologique, urbain, paysager, etc... à travers tant de disciplines qu’ils en révèleront sa complexité... afin de sortir du cliché de la carte postale !

Lien vers le premier volet de cette série : Buy Terapia Diazepam

Le deuxième va être réaliser cet été 2021.

 

L’enfant revient quand on vieillit

2001, 25’

 

Natacha Cyrulnik a réalisé un documentaire de 25 minutes, L’enfant revient quand on vieillit, avec la complicité des personnes âgées.

Le parti pris était que ces personnes se décrivent seulement en fonction des quinze premières années de leur existence mais les échanges ont suggéré que le lieu de leur naissance et de leur enfance était tout aussi important.

 

UN FILM DE NATACHA CYRULNIK,
COPRODUCTION LA COMPAGNIE DES EMBRUNS ET LA COMPAGNIE DE LA LUCARNE

Avec Henri Castel, Rosette, Me garcia, Marinette, Liliane, Me Selles et les autres de l'hôpital Beauséjour à Hyères, et Lily, Suzanne, Maryse, Berthe, et les autres du CHITS de La Seyne-sur-mer. Avec l'aide de Nicole Lafay, Audrey Baot, Béatrice Chetboune et Danièle Forest.

 

 

Ce film a été projeté au théâtre Denis à Hyères-les-palmiers et au théâtre Antoine Vitez à Aix-en-Provence (2001).

Adieu Berthe !

Novembre 2015, 39'


 

Ce film est le dernier volet sur l'évolution urbaine et humaine de la cité Berthe de La Seyne-sur-mer, après 14 ans de films tournés au sein de cette cité.

L'idée de départ était de suivre l'ensemble des travaux et de voir comment les habitants le vivaient. Alors que le 3e volet "Les ouvriers, la zermi et la médiathèque" montrait enfin l'émergence de nouveaux bâtiments (comme cette médiathèque dans le titre) et la nouvelle dynamique qui naissait, nous avons dû terminer notre travail documentaire avec les habitants en témoignant de la fin du quartier le Germinal: cela nous emmène de la fête de fin de quartier organisée par ces habitants jusqu'au début de la destruction des tours du quartier.

 

UN FILM DE NATACHA CYRULNIK
MIXAGE PIERRE ARMAND, STUDIO LEMON
PRODUCTION LA COMPAGNIE DES EMBRUNS
SOUTENU PAR LE DISPOSITIF DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION "POUR UNE DYNAMIQUE CULTURELLE DANS LES QUARTIERS" ET "PASSEURS D'IMAGES"
ET PAR LE CUCS (VILLE DE LA SEYNE-SUR-MER, TOULON PROVENCE MÉTROPOLE ET LE CONSEIL RÉGIONAL PACA.

Cœur

 Ce film a été projeté:

  • le 2 février 2016 à 19h au cinéma Le Royal à Toulon.
  • le 11 février 2016 à 14h30 au Centre Social Nelson Mandela, au coeur de la cité Berthe de La Seyne-sur-mer.
  • le 12 février 2016 à 18h au bibliothèque du Clos saint-Louis, à La Seyne-sur-mer.
  • le 13 février 2016 à 14h30 à la médiathèque André Chédid, au coeur de la cité Berthe de La Seyne-sur-mer.
  • Le 11 Novembre 2016 à 11h, dans le cadre du Festival Image de ville, « Des cités et des paroles » à la salle Armand Lunel de l’Institut de l’Image à la cité du livre d’Aix-en-Provence.

Quand Alex, Charles, Lesly et les autres... aiment

2002, 27’

 

Natacha Cyrulnik est allée, dans le Var, sur la plage, à la sortie des lycées, dans les boîtes de nuit, pour rencontrer les jeunes et leur demander ce qui les préoccupait. Les garçons, les filles, l’amour, sont devenus notre sujet de conversation. Petit à petit l’importance qu’ils attachent, ou pas, au sida dans leur vie quotidienne s’affirme.

 

UN FILM DE NATACHA CYRULNIK,
PRODUCTION LA COMPAGNIE DES EMBRUNS, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DU VAR

Avec Anne, Julien, Cécilia, Sémi, Mickaël, Daïdi, Alexandre, Iris, Ipticem, Wafa, Charles, Lesly, Alex, Antoine, Gérard, Jean-François, Louise, Jérôme, Arnaud, Claire, marie, Ludivine, Béatrice, Farida, Tatiha, Halima, Naowel, Igued, Agnés, Souâd, Samira, Lahcem, Youssef, Amélie, Déborah, Anne-sophie, Pauline, Marjorie, Anne-Laure, Fougd, Léopold, Stéphanie, Emilie, Farid, François, Olivier, Alexandra, Linda, Julie, Florian, Jonathan, Jessica, Matthieu, David, Sim, Teva, et Nicolas.

 

 

Il a notamment été diffusé au comédia à Toulon (2006), à la salle Appolinaire à La Seyne-sur-mer (2006), à Cabrières d’Avignon dans le cadre du festival « tout court » organisé par le ministère de l’Agriculture (2006), aux rencontres audiovisuelles de Toulon et du Var (2007), au festival du lycée agricole de Nancy en partenariat avec le ministère de l’Agriculture (2007), à la petite bulle à Toulon (2007), pendant 6 mois durant l’exposition « L’amour, comment ça va ? » au Parc de la Vilette à Paris (2008), au centre Social sainte-gabriel à Marseille (2008), à l’espace culturel la Busserine à Marseille (2008), au collège Marseilleveyre à Marseille (2008), sur LCM (La chaîne Marseille) (2008).

Il a, dernièrement encore (2010), été projeté à l'Alhambra Cinémarseille dans le cadre de rencontres avec des jeunes des centres sociaux à Marseille afin de favoriser, à l'issue de la projection, un débat sur le thème de l'amour...

 

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